Le vin blanc

Certes, il est moins populaire que le vin rouge, en France. Pour autant, le vin blanc reste un breuvage que les amateurs savent apprécier et consommer en toute occasion : à l’apéritif, pur ou associé à un sirop pour produire le fameux Kir, avec le poisson, pour accompagner une salade de fruits, etc. Sa consommation est toutefois orientée à la baisse depuis de nombreuses années (-6% entre 2008 et 2012) et est même devenue moins importante que celle du rosé.

Bien qu’existant depuis l’antiquité, notamment du côté alsacien, le vin blanc n’a connu son essor en France qu’assez récemment, à partir du début du XIXe siècle. Les consommateurs Parisiens en ont assez de payer les taxes pour s’offrir un verre du précieux nectar jaune. Alors ils quittent les murs de la ville et vont consommer le vin blanc quelques kilomètres plus loin, au bord de la Marne ou de la Seine et trinquent avec un verre de « guinguet », un petit vin blanc local qui donnera son nom aux fameuses guinguettes. Le petit vin blanc a même sa chanson populaire.

Aujourd’hui, les régions françaises qui continuent à produire du vin blanc sont pour la plupart situées dans la moitié Nord du pays, car les raisins ont besoin d’un ensoleillement moindre. Les principales zones de production sont donc la vallée de la Loire, avec des vins plus ou moins réputés comme le Muscadet, le Jura et son fameux « vin jaune », l’Alsace, connue pour son gewurztraminer, la Champagne et le pourtour Méditerranéen. Parmi les principaux cépages utilisés pour la production du vin blanc, on trouve le riesling, le sauvignon, le chenin, le muscat, le chardonnay etc.

Pour le fabriquer, les viticulteurs utilisent un raisin différent que celui utilisé pour le vin rouge. Sa particularité: la pulpe n’est pas colorée. Ce fruit sert de base à l’élaboration de deux sortes de vins blancs : le sec ou le sucré. Exception faite de leur robe et de leur couleur, ils ont un goût radicalement différent. Le premier, davantage consommé que le second, est notamment servi en accompagnement d’huîtres ou de fruits de mer. L’autre, très riche en sucres, se consomme avec le foie gras ou avec des desserts fruités.

En juillet 2011, une bouteille de vin blanc a été vendue au prix record de 85 000 euros par un collectionneur Français, à l’occasion d’une vente aux enchères. Il s’agissait d’un vin de bordeaux, un château d’Yquem 1811. Mais pour un budget moyen, mieux vaut opter pour un Bergerac, un Mâcon Blanc, un gros Plant, ou encore un Riesling.

Les musées de France

La culture est une affaire prise au sérieux. Rares sont les communes françaises qui n’abritent pas un musée sur leur territoire. On trouve bien évidemment toutes sortes de musées : arts plastiques, arts populaires, sciences, techniques, collections thématiques, etc. Si bon nombre d’entre eux sont privés, il faut tout de même savoir que l’Etat recense à ce jour plus de 1300 musées publics.

Comme le mot musée n’est pas protégé dans l’Hexagone, on peut l’utiliser pour désigner toutes sortes d’établissements. D’où l’existence, depuis les années 2000, du label musée de France. Ce dernier est attribué en fonctions d’un certain nombre de critères, par le ministère de la Culture. En clair, il est supposé définir ce qu’est un musée digne de ce nom.

Signe d’un intérêt marqué par le public : la fréquentation des musées nationaux est très élevée, avec pas moins de 26 millions de visiteurs en 2010. Un chiffre qui se maintient grâce, entre autres, à l’enthousiasme des touristes étrangers pour la culture hexagonale. Car un peu plus d’un Français sur deux, seulement, fréquente les musées, mais ce loisir n’est pas en tête de liste de leurs activités favorites.

Tradition née pendant la Renaissance italienne, en France il a fallut attendre la fin du XVIIe siècle pour assister à l’ouverture du premier musée public, dans la ville de Besançon. En ce qui concerne le musée du Louvre, il n’accueille le public que depuis la fin du XVIIIe siècle, grâce à la Révolution française. Les années suivantes, les plus grandes villes du pays inaugurent tour à tour leur musée pour y présenter leurs plus belles collections d’objets d’art.

Mais c’est au XXe siècle que les musées français entament leur âge d’or, avec des ouvertures importantes. Bon nombre d’hommes d’Etat laissent d’ailleurs leur empreinte sur le domaine culturel, avec l’ouverture en 1977 du centre Georges Pompidou, dont son musée dédié à la création contemporaine, et plus récemment, en 2006, le musée du Quai Branly, à l’initiative de Jacques Chirac, consacré aux arts Premiers.

Dans le palmarès des dix premiers musées visités au monde, figurent trois institutions françaises. L’indétrônable musée du Louvre à Paris qui garde toujours une longueur d’avance et reste à la première place, avec plus de 8 millions de visiteurs par an, le château de Versailles (musée de l’histoire de France, avec 3,4 millions de visiteurs) et le musée d’Orsay (3,1 millions de visiteurs).

Pour renouveler l’intérêt du public de très nombreuses expositions temporaires sont aujourd’hui organisées dans les plus grands musées français, en complément des expositions permanentes. D’autres initiatives, comme la nuit des musées, en mai, la gratuité des musées nationaux pour les moins de 26 ans, etc., contribuent à redonner de l’attractivité à ces lieux de culture.

 

Le Festival d’Avignon

Le Festival d’Avignon consacre le spectacle vivant, et c’est toute la profession, qui, chaque année en juillet, se donne rendez-vous dans la ville. Le public, de plus en plus nombreux, se joint à eux, et alors, la magie peut opérer : le Festival d’Avignon est ouvert.

Le théâtre mis à l’honneur

C’est en 1947, que Jean Vilar crée le Festival d’Avignon, dont le succès ne se démentira jamais. Le directeur du Théâtre National Populaire (TNP), qu’il était, l’amène à sortir la création théâtrale dans la rue, et toutes les nouvelles formes sont testées et pratiquées à Avignon. Ainsi, chaque mois de juillet, le Festival d’Avignon attire un public de plus en plus nombreux.

Aujourd’hui, lorsque l’on assiste à ce festival d’Avignon, on comprend pourquoi, il est l’évènement culturel de l’été. L’actualité théâtrale n’est plus à Paris, mais bien au sein de ce festival d’Avignon. Tous les programmateurs de spectacles vivants sont présents, et vous les rencontrerez lors d’une représentation, ou en vous perdant dans le « off », un festival dédié au regroupement de troupes plus confidentielles, venues de toute les régions de France (et d’ailleurs).

Le théâtre pour tous et partout, cet esprit de Jean Vilar souffle aujourd’hui encore sur le Festival d’Avignon. La météo de juillet est clémente en cette région, et les rues de la cité se noircissent d’un public hétéroclite. Pris d’assaut, les hôtels, Terrasses des Brasseries du Centre et autres restaurants ont pris d’assaut, donnant un air de fête à la cité.

Avignon sublimé

Car, le Festival d’Avignon, ce n’est pas que le théâtre. En assistant à une représentation dans la Cour du Palais des papes, vous serez envahi d’une émotion rare, tant le lieu vit de cette nouvelle existence. Mais, les vieilles pierres sont aussi une représentation artistique en soin, et elles sauront vous attirer hors du temps, à l’époque où Avignon se rêvait d’être le Vatican Français.

Assister au Festival d’Avignon, c’est aussi découvrir la chartreuse de Villeneuve les Avignon, qui sublimera les spectacles qu’elle accueille. L’architecture et l’histoire du lieu sauront vous transporter tout aussi surement qu’une pièce de théâtre.

Découvrir la ville, la région, c’est ce que permet le Festival d’Avignon, qui ne se renferme pas sur lui-même, mais bien au contraire s’ouvre aux autres et au monde. Entre deux spectacles, laissez-vous séduire par une ballade dans les ruelles de la ville. L’histoire vous rattrape, et c’est une véritable invitation au voyage dans le passé, qui s’adresse à vous. Mais entre deux représentations du Festival d’Avignon, vous aurez tout le loisir de visiter la région, et succomber aux charmes d’une nature restée intacte.

La Littérature française

La Littérature française fascine tant par sa diversité, que par sa créativité. Au cours des siècles, de grands noms se sont ainsi illustrés, et il est désormais possible de partir à la découverte de ces grands représentants de la littérature française.

Une France littéraire

La littérature française, actuelle ou s’étant illustrée au cours des siècles, fait rayonner la culture française à travers le monde. Depuis les premiers écrits, la France n’a cessé de contribuer au rayonnement de cet art, et de grands noms se sont ainsi attachés à faire de la France un îlot de la culture et du Savoir.

Visiter la France, c’est aussi ressentir cette littérature française dans le quotidien du pays. Pas une région n’est étrangère à ce phénomène, et on peut, plutôt que de découvrir la France à travers un guide touristique, s’attacher à visiter notre beau pays, en ne s’intéressant qu’à la littérature française.

Ainsi, visitant le pays Basque, vous vous arrêterez à Cambo-les-Bains, qui n´est pas uniquement une station balnéaire. Cette commune des Pyrénées Atlantiques est une étape obligatoire, dans la découverte de la littérature Française, puisque la demeure du père de Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand, y trône majestueusement. La découverte de la demeure de l’illustre écrivain vous ravira de par sa décoration Belle Époque.

Nous traverserons la France, remontant vers la capitale pour nous rendre à Médan dans les Yvelines. La littérature française nous y attend, là encore, puisque c’est Emile Zola, que nous approcherons ici. Nous marchons sur les pas de cet écrivain, dont le « J’accuse… » rythme encore la société française.

Un attrait de tous les instants

Vous pourrez, tout en découvrant la littérature française, remonter le cours du Temps. Ainsi, en rejoignant Jean de La Fontaine, on retrouve le génie et le symbolisme de ses fables, mais aussi et surtout on découvre un Homme, ayant évolué à la Cour du roi Louis XIV. La visite de sa demeure à Château Thierry, dans l’Aisne, nous fera découvrir le musée, qui lui est consacré.

C’est à Amiens, dans la Somme, que nous nous rendrons pour ressentir le « souffle », qui dut inspirer un de grands écrivains, emblématiques de la littérature Française, Jules Verne. Dans cette maison, dont il se plaisait à rappeler qu’il aimait particulièrement la Tour, il écrivit 34 de ses romans, et la découverte des pièces est une invitation au voyage (non pas au centre de la Terre) mais de la si jolie région l’abritant.

Ainsi, il ne vous sera pas possible de ne pas vous arrêter devant le chef d’œuvre, que représente la Cathédrale de la ville d’Amiens, à quelques minutes de votre halte littéraire. Découvrir les hauts lieux de la littérature française, c’est en effet s’approprier ces lieux, et partir à la découverte de tout un pays : la France.

Le cinéma Français

Le cinéma français fait partie de ce que l’on appelle l’exception culturelle française. Reconnu partout pour sa qualité, le cinéma Français reste, encore aujourd’hui, capable de nous émerveiller, et suscite un engouement pour tous ceux et celles, visitant notre pays.

Un 7ème art français

Lorsque l’on est en France, on comprend mieux que la désignation même de cinéma Français apparaît comme un pléonasme. Ainsi, vous promenant dans l’une des cités du Patrimoine mondial de l’Humanité, Lyon, vous vous heurterez à un moment ou à un autre au Musée du Cinéma et à l’Institut des Frères Lumière. Le cinéma français, mais le cinéma en règle générale, prend son véritable envol avec l’invention du cinématographe par les frères Auguste et Louis Lumière le 13 février 1895.

Déambuler dans les rues de Lyon, c’est parcourir le début du cinéma français, et de ses films documentaires, dont le succès fut très vite considérable. A l’époque, où les Américains se lancent eux – aussi dans l’aventure, le cinéma français se rend compte que le documentaire n’est pas la seule expression, permise par cette invention. Georges Méliès fait partie de ceux, qui propulse le cinéma Français (et donc le cinéma tout entier) vers le 7ème art. Le cinéma français est aussi le premier à protéger une réalisatrice, Alice Guy, qui fut la première à associer le cinématographe à la comédie (le Théâtre) avec son film La Fée au Choux.

Le cinéma français avait ouvert la voie, et même si les Américains réussirent à s’imposer dans cet Art, la France fait encore partie des grandes patries du Cinéma.

Un art omniprésent

Certes, les Américains eurent leur lot de gloire, avec l’apparition du parlant, puis de la couleur, mais le cinéma français réussit jusqu’à aujourd’hui à se maintenir une place à part dans cet art. La Nouvelle vague, à la fin des années 1950, consacra cette distinction bien particulière du cinéma français.

On se promène dans les grandes villes de France, et on tombe sur un décor de cinéma. Bien sur, le cinéma français s’est activé à filmer ces lieux, empreints d’histoire et / ou d’émotions, mais le cinéma américain (que l’on oppose bien souvent à ce Cinéma Français) rend hommage, à travers bien des films, à ces villes françaises ; vous rêvez de voir la Tour Eiffel, après que James Bond vous ait montré la Voie (Dangereusement votre. 1985), à moins que ce ne soit à l’occasion d’Independance Day (1996).

Le cinéma français est parti, et si il vous venait à l’esprit de partir en bord de mer profiter des charmes des plages françaises, nous ne saurions que trop vous conseiller celles de Cannes, qui au mois de mai, vous offrent le cinéma sur un plateau.

Le Canal du midi

Conçu par Pierre Paul Riquet entre 1667 et 1681 sous le règne de Louis XIV, le Canal du midi existe depuis plus de 300 ans. Il est aussi connu sous le nom de canal des Deux-Mers car il relie la Méditerranée à l’Atlantique. Classé en 1996 comme héritage mondial par l’UNESCO, il est très vite devenu une destination idéale pour les touristes. La raison est simple : le Canal du Midi fait partie des canaux d’Europe les plus anciens et, malgré son grand âge, il est toujours en fonctionnement. Ses activités ont toutefois bien changé. Il doit sa renommée à ses activités commerciales. En effet, il a été construit pour améliorer le commerce du blé. Cependant, s’il perdure aujourd’hui, c’est grâce au tourisme fluvial.

Pour promouvoir ce tourisme, le Canal du Midi propose de nombreuses activités culturelles, tout au long de l’année. Toutefois, il est important de noter que le Canal du Midi ne fonctionne pas l’hiver car c’est le moment où les canaux sont entretenus. Les croisières fluviales sur des péniches de location sont très prisées par les touristes. Ils aiment naviguer tranquillement et se laisser porter au rythme des eaux calmes. Ces croisières leur permettent de découvrir de nombreuses villes riches en culture et en histoire. Au cours de leur séjour, ils dégustent de merveilleux mets locaux à bord de bateaux-restaurants et font de longues promenades sur l’eau ou à pied le long des canaux. Les berges ont été aménagées et elles leur permettent de pratiquer ou d’entreprendre des activités sportives telles que l’aviron, la randonnée pédestre, le cyclotourisme et bien d’autres encore.

Bordée d’arbres fruitiers, la promenade au fil de l’eau vous promet de passer un moment très agréable. De plus, le Canal du midi traverse des régions renommées pour leur cuisine et pour leur vin très raffinés. Les amateurs de gastronomie ne pourront qu’apprécier les vins et les mets du sud de la France. Il est très facile de se loger près du Canal du Midi. De nombreux appartements sont proposés par des particuliers. Il y a aussi de nombreux hôtels et des campings disponibles.

Sérénité et douceur sont les deux mots qui viennent à l’esprit lorsqu’on pense au Canal du midi. Ces deux mots décrivent parfaitement l’atmosphère de tranquillité et de détente dégagée par ce bel endroit. De châteaux en parcs d’attractions, de festivals en sorties nocturnes, les vacances sur le Canal du midi n’apportent que du bonheur aux amoureux de la nature et aux personnes en quête de calme.

Provins, ville de foires médiévales

Provins est une ville qui se situe à environ quatre-vingt kilomètres de Paris, en Seine-et-Marne. Elle est connue pour son patrimoine culturel avec ses nombreuses tours, ses souterrains, ses vieux bains, son patrimoine religieux et environnemental. Mais sa célébrité est avant tout due à ses forteresses médiévales, et surtout à ses foires médiévales, qui attirent des milliers de touristes français et étrangers venus des quatre coins du monde.

Les fêtes médiévales de Provins, ce sont des chiffres impressionnants : plus de deux cents artisans qui vous présenteront leurs œuvres, tourneurs de bois, calligraphes, tailleurs de pierres, brodeuses. C’est également plus de mille deux cents ballots de paille, plus de dix mille personnes costumées qui participent pour vous présenter le spectacle, plus de quatre cent professionnels qui mettent en scènes les différents tableaux. Les fêtes médiévales de Provins se déroulent généralement au mois de juin.

Une journée à Provins vous ramènera au temps moyenâgeux. Le dépaysement est total, vous vous sentirez même un peu gêné de vous balader en jeans, parmi toutes ces personnes en costumes d’époque, défilant dans la cité. Vous déambulerez parmi les feux de bois qui vous réchaufferont et qui dégageront une odeur particulière. De la musique du temps du Moyen-Âge sera diffusée dans toute la ville et vous pourrez croiser des groupes folkloriques, venus de partout, qui vous proposeront des petits concerts pendant toute la périodes des fêtes médiévales. Vous serez étonnés du travail qu’il a fallu fournir pour vous permettre d’apprécier cette journée. Des activités sur des thèmes précis comme les forges, les métiers de l’époque, le jardin médiéval, des jeux d’antan, et même la reconstitution d’une léproserie, vont seront proposées partout dans la cité. Vous assisterez à des spectacles comme les chevaliers et leurs combats avec des joutes, les fauconniers avec un gant sur une main qui vous montreront que leurs faucons reviennent d’un simple sifflement de leur part.

Une multitude de stands divers jonchent la ville de Provins. Vous admirerez les costumes des chevaliers, les chapeaux, les ceintures pour retenir les épées, les armures impressionnantes qu’il fallait enfiler avant de faire un tournoi. Vous découvrirez de nombreuses armes, dont la plupart sont taillées dans le silex. Vous passerez au stand voisin, où vous verrez des bijoux à tendances gothiques, celtiques et médiévales. Et pour le plaisir de votre palais, vous vous arrêterez aux différents stands pour y déguster de la cervoise, une bière typiquement locale, ou encore de l’hydromel, que vous accompagnerez d’une petite dégustation de produits locaux, comme le fromage de Brie.

Vous regarderez défiler des parades où se mélangent des princesses, des lépreux, des montreurs de chiens, des troupes de musiciens qui suivent tout ce petit monde, et vous entraînent à suivre le cortège pour faire la fête et danser les vieilles danses d’autrefois. Vous ne connaissez pas ces danses ? Ce n’est pas grave, vous suivrez le mouvement, vous vous fondrez dans la masse.

Vous voilà plongés au cœur du moyen-âge avec ses coutumes, ses légendes, ses princesses aux cheveux blonds, ses fidèles écuyers et leur chevalier. Pendant une journée à Provins, vous vous retrouverez dans un monde méconnu, mais néanmoins enrichissant par sa culture, ses musiques que l’on n’a pas l’habitude d’entendre, ses rires, ses couleurs de toutes sortes, un monde enchanté que grands et petits n’oublieront pas. Et le soir venu, vous assisterez au spectacle nocturne, un livre d’images. Près de vingt tableaux de l’époque, du Comte de Champagne, à Thibault le Chansonnier, une belle fresque de Provins. Ce spectacle est présenté par plus de trois cents bénévoles de la ville. Vous y admirerez les scènes de la vie quotidienne des paysans et des bourgeois, les croisades, les fêtes au champagne, la fête des fous, avec des jeux de lumières et des sons mélodieux. Beauté du spectacle, tableaux enchanteresques, un moment de plaisir que tout le monde partagera dans la joie et la bonne humeur. Une journée haute en couleur et en musique que vous ne serez pas près d’oublier.